Langues sans frontières

Si vous lisez ce blog, vous êtes probablement bilingue. Mais pourquoi avez-vous choisi d’apprendre votre deuxième langue ? Certains vantent la beauté d’une langue comme leur raison de l’apprendre, tandis que d’autres disent que l’important pour eux, c’est la culture associée. Cependant, dans beaucoup de cas  la motivation est plutôt pratique, soit reliée au travail ou aux voyages, et pour eux la question se pose : qu’est-ce qui rend une langue importante ? C’est-à -dire : qu’est-ce qu’une langue internationale ?

Historiquement on peut se tourner vers le latin comme l’exemple par excellence d’une langue internationale. A la suite de l’expansion romaine, la latin s’est répandu à travers le continent européen et s’est avéré comme moyen de communication international de l’église, de l’administration et de l’éducation, et il a gardé cette position pendant à peu près dix siècles. Elle cède le passage au français, qui est reconnu comme la langue la plus importante au niveau de la diplomatie et des relations internationales jusqu’à l’émergence des Etats-Unis comme le principal pouvoir mondial suite à la deuxième guerre mondiale et du coup la dominance de l’anglais.

Toute cette histoire est bien belle, mais il y a sans doute plus de sens de parler du monde actuel et de ce qui rend une langue “internationale” de nos jours. Ces langues seraient donc les langues qui se répandent entre plusieurs nations, mais quelles autres caractéristiques ont-elles ? On a suggéré qu’une langue internationale a forcement pour rôle une fonction intermédiaire ; c’est-à-dire un rôle de  « lingua franca » ou de  langue véhiculaire, une langue utilisée par des personnes dont ce n’est pas la langue maternelle. C’est tout à fait le cas aujourd’hui avec l’anglais, qui est utilisé comme une espèce de terrain d’entente entre les gens des divers pays à travers le monde. Un suédois et un espagnol ne discuteraient ni en suédois ni en espagnol  – ils parleraient sans doute en anglais.

Ceci dit, des nouveaux genres de langues plutôt « hybrides » pourraient-ils émerger comme résultat de l’interaction entre nations ? On peut parler du ‘franglais’, le fruit d’une histoire longue et riche entre les deux nations séparées par la manche, ou de ‘Spanglish’ qui croît aux Etats-Unis en raison de la population importante des hispanophones. Certes, il n’est pas logique de parler de ces phénomènes comme de nouvelles langues, mais on ne peut pas nier l’influence, par exemple, de l’anglais sur le vocabulaire français (Qui d’entre vous dites ‘fin de semaine’ au lieu de « weekend » ? A moins que vous soyez canadien, bien sûr !). La communication internationale peut en fait s’effectuer en deux langues au même temps, avec des changements de langue au milieu d’une phrase.

Si vous êtes bilingue en anglais et français, vous avez la chance de maîtriser deux langues aussi importantes l’une que l’autre. Bien que l’importance du français ait diminuée pendant les derniers siècles, il garde un certain prestige grâce à son histoire riche dans les domaines de la diplomatie, du commerce et de la littérature. Il est important de constater que le français a été nommé comme la troisième langue la plus utile dans les affaires par Bloomsberg Business Week, après l’anglais et le mandarin. L’importance actuelle de l’anglais est évidente si vous n’habitez pas sur une autre planète ! Avez-vous choisi d’apprendre soit le français ou l’anglais en raison de sa position internationale ? Ou peut-être parce que vous êtes franco/anglophile ? Dites-nous, et n’oubliez pas de consulter notre site pour découvrir toutes nos offres d’actualité pour les assistants bilingues.

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What Does Fluency Mean to You?

As a company specialising in the recruitment of bilingual secretaries, it’s important to examine exactly what we mean by ‘bilingual’, or rather what is implied by fluency. The word is bandied around, laden with implicit meaning, in questions to language learners and expats alike (“But are you fluent yet?”) and as anyone with any experience in this area can tell you, the answer is far from simple.

Most would suggest a definition along the lines of ‘conversing accurately and with ease’, and indeed this seems to be the consensus amongst dictionaries. Does this mean that a fluent speaker must have a perfect mastery of the language? Certainly not. The myriad aspects of language are almost impossible to list, let alone to master. To any native English speakers: how many of you can provide a definition of the verb ‘to jargogle’? Does your likely inability to define this obscure word as the act of confusing or mixing things up demonstrate that you are not, as you had previously thought, a fluent English speaker? It seems that rather than demanding absolute lexical knowledge of a language as proof of fluency, we should look more towards contextual understanding of unknown words and the ability to use the target language to fill gaps in vocabulary. For example: the ability to describe a coaster as a small mat for a drink without knowing the word itself. Of course, excellent and consistent grammatical knowledge is necessary, but fluent second language speakers and natives alike will occasionally slip up in this regard; what matters is that communication is not impeded.

As far as accents go, some will go very far towards perfecting theirs in a foreign language, but only a handful will rid themselves completely of their native language accent – and should this really be the goal? A (slight!) accent should be worn as a badge of honour, as proof of the hard work put in to acquire your second language, rather than seen as something to be ashamed of. Few would claim that Marion Cotillard, for example, does not speak English fluently due to her slight French accent.

Then there is the romantic idea that dreaming in a foreign language is the ultimate indicator of fluency. The trouble with dreams is that they are particularly hard to measure and do not necessarily accompany fluency, although they are certainly a good sign of mental immersion. Furthermore, many beginners have been known to dream in their second language without understanding what is being spoken around them, which is quite probably gibberish!

Perhaps the most sensible way to view fluency is as the ability to function in your second language in the same capacities as your native one. Evidently this will mean different things for different people and therefore adds a personal aspect lacking from the ‘accurately and with ease’ definition. For example: the ability to discuss astrophysics would be irrelevant for most, whereas for a German scientist working in an Anglophone environment this might be an integral part of bilingualism.

What does fluency mean to you, and would you classify yourself as fluent in any languages you’ve learnt? Do any of these definitions really matter? Maybe you think we’d do best to get rid of the label completely and simply focus on being able to communicate with one another!

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Le bilinguisme : bien plus qu’un atout pour votre vie professionnelle uniquement

Que vous ayez tout-juste fini vos études supérieures ou que vous ayez déjà été un membre actif du monde du travail, vous sauriez qu’aujourd’hui, la capacité de parler couramment dans une seconde langue peut non seulement vous ouvrir des portes qui ne le seraient pas sans cette aptitude, mais aussi vous permettre de vous démarquer aux yeux de recruteurs potentiels. Dans l’économie globale actuelle, la communication est essentielle, et alors que de plus en plus d’entreprises ouvrent leurs horizons vers l’étranger, le bilinguisme est devenu un atout clé. En effet, connaître une seconde langue vous donne les outils pour comprendre le fonctionnement d’un business à l’étranger, mais aussi, vous permet presque automatiquement d’acquérir le respect de votre interlocuteur en étant capable de communiquer dans sa langue natale.

Mais en plus de vous équiper d’atouts pour le monde professionnel, apprendre une seconde langue vous procure également plusieurs avantages cognitifs. Et vous bénéficieriez mentalement que vous soyez bilingues depuis votre enfance, ou, qu’au contraire vous ayez développé la capacité de parler une seconde langue couramment étant adulte. Voici quelques-uns des « bonus » liés au bilinguisme.

– Votre mémoire s’améliore
On compare souvent le cerveau à un muscle, car elle fonctionne mieux avec l’entrainement. Apprendre une nouvelle implique la mémorisation de règles et de vocabulaire, qui aident justement à renforcer ce « muscle » mental. Ces exercices améliorent votre mémoire, et signifie que les personnes parlant plusieurs langues peuvent se souvenir de listes et séquences. Ainsi, plusieurs études ont montré que les personnes bilingues avaient plus de facilité à se remémorer des listes de courses, noms, et directions, par exemple.

– Vous construisez des capacités de « multi-tasking »
Les personnes multi linguistes, et surtout les enfants, ont le talent de pouvoir alterner entre deux systèmes de parole, d’écriture et de structure. Selon une étude réalisée par L’Université de Pennsylvanie, ce talent de « jonglage » entre deux langues leur permet d’effectuer plusieurs tâches à la fois très aisément. Lors d’une étude, les participants ont fait l’exercice d’opérer un simulateur de conduite tout en faisant d’autres tâches séparées et distrayantes en même temps. La recherche a monté que les participants qui parlaient plus qu’une langue commettaient moins de fautes dans leur conduite.

– Vous repoussez les risques de développer l’Alzheimer et la démence.
Plusieurs études ont été conduites à ce sujet, et les résultats sont révélateurs. Pour les adultes monolingues, l’âge qui présente les premiers signes de démence est celle de 71.4, alors que dans le cas des adultes pouvant communiquer dans deux langues ou plus, ces signes apparaissent généralement plutôt vers l’âge de 75.5 ans. Les études ont pris en compte plusieurs facteurs tel que le niveau d’éducation, le niveau du salaire, le genre et la santé physique des sujets, mais les résultats sont consistants.

– Votre aptitude à prendre des décisions rapidement s’améliore
Selon une étude de l’université de Chicago, les bilingues ont tendance à prendre des décisions plus rationnelles. Toute langue contient des nuances et des implications subtiles dans le vocabulaire, et celles-ci peuvent influencer votre jugement de manière subconsciente. Pour cette raison, les bilingues sont plus confiants dans leurs décisions après les avoir revus dans leur deuxième langue et en ayant constaté si leurs conclusions initiales subsistaient.

– Vous vous améliorez dans votre première langue
Apprendre une seconde langue peut diriger votre attention vers les mécanismes du langage : que ce soit dans la grammaire, les conjugaisons, et la structure. Ceci vous rend plus sensible au langage et les façons dont elle peut être structurée et manipulée. Vous devenez ainsi un locuteur plus efficace et un écrivain, ou éditeur plus pointu. Les bilingues acquièrent également une bonne écoute, étant donné qu’ils sont habiles en matière de distinguer la signification derrière les sons discrets.

Is Honesty The Best Policy?

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Have you ever lied in an interview or at work? The answer is probably. Basic human instinct is survival… therefore, exaggerating, omitting and embellishing the truth are often used to cut ahead of the rest in order to get hired or promoted. In an ideal world in which career progression were easy, honesty would of course be the best policy. But with youth unemployment at 22.8%[i] in France and promotions harder to come by, how much do you need to lie to survive in the recruitment process or is honesty really the best policy?

 

The CV

 

The first impression an employer gets from a candidate is their CV… it’s sink or swim!  It is not surprising that 53% of CVs contain falsehoods to survive this stage[ii].  These falsehoods may consist of made-up experiences or skills and even stretching dates of employment, resulting in a more employable and impressive candidate. But beware… whitewashing the truth on your CV rather than merely embroidering it is becoming more dangerous. There has been a recent rise in pre-employment screenings caused by the high demand for jobs; now candidates that have lied are being found out in the first round.

 

The Interview

 

The second impression that an employer gets in the recruitment stage comes from the interview. Candidates will primarily be asked about their CV and if they have not been honest they risk getting caught in their own web of lies and botching their interview.  Some questions, however, may require the candidate to exclude information and facts. Common interview advice is to avoid any negativity towards previous jobs. If asked “Why did you leave your previous job?” an honest reply such as “because I hated my boss…” is not an appropriate answer. Omission of the truth can often be essential in order to keep within the professional boundaries of an interview and to ensure a good impression is made.

 

The Workplace

 

Once in the workplace, careful attention must be paid. Lies are regularly used as a safety net to avoid punishment having made an error. Excuses such as “My alarm clock didn’t go off this morning” should be left in the playground as an apology is more effective in these menial cases. In more serious cases lying to cover up fatal errors or to put yourself ahead of anyone else is more treacherous. This can result in chronic lies causing paranoia and insecurities within the workplace until the truth eventually comes out. In fact, 15% of employees in today’s businesses have been caught lying while at work[iii]. Once found out as a liar the employee’s relationships and reputation will be permanently damaged and they risk losing their job.

Most bosses will be appreciative when told the truth rather than a cover up. Honesty is viewed as courageous whereas dishonesty is cowardice. Statistically, employees who told fewer lies had better relationships and smoother interactions within the workplace[iv]. An honest employee’s credibility and integrity speaks for itself, giving that person increased opportunities since the honest employee has proven themselves.  Furthermore, the peace of mind associated with a moral outlook in the office will result in higher productivity and happiness.

The Answer

In conclusion, there is far more to lose than gain from lying. When applying for a job it is understandable to want to present yourself in the most flattering light, especially in the current market. However, honesty is also highly valued and appreciated in the workplace and can be counted on as the best policy. The advice to give would be: Do not have a reason to be dishonest in the first place. Prove yourself to be a great candidate and employee on your own merit rather than lie and risk your reputation and job.

 

 Alternatively, lie your way to the top… just don’t get caught!

The Value of The French Language

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English is the most widespread language in the world and is more widely spoken and written than any other language. As English is now considered the “universal language”, does bilingualism in French have any value in the recruitment process?  The answer is yes.

Being bilingual in French leads to more benefits than just raw human dialogue. It opens a new world of communication skills that are essential in the work place. As the world becomes a seemingly smaller place, the influence of the French language is becoming wider in tandem with the internet and new markets. For candidates in the job market, a grasp of the French language might be what it takes to shine out from the rest as its value is ever increasing.

As the world becomes more socially, economically and technologically connected, competence in languages such as French is increasingly important.  There are a total of around 355 million French speakers worldwide including new markets that are considered economically important in the near future. The French speaking market is eminent and drives up the demand for French speakers in the job market.

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The French language is also opening new doors for international companies that were not considered valuable in the past. Half of the top-10 fastest growing countries in Africa have French as an official language and we can thus expect Africa to be an increasing focus of global trade and international relations.

Moreover, French is the third most used language on the internet ahead of Spanish. The internet has enabled entirely new forms of communication, research and business in recent years and is now considered a ‘basic need’. Bilingual candidates have goldmines of information at their fingertips that would otherwise be inaccessible to those relying on English.

Good communication skills are valued by many employers as “the most important of all life skills” and the candidate who can deal with a customer in their own language will without doubt have an edge. With the graduate job market crowded and a poor economic climate, bilingual communication skills are bordering on essential.  The recipe for successful communication skills is to understand the culture of the country you are doing business with which comes from being bilingual.

A grasp of the culture gives an understanding of acceptable behaviour and ethical differences that should be recognised for any real communication to take place. Miscommunications may have a serious impact on the success of the negotiation process. Whether it is following instructions or perceiving the motives of a client, it is essential in a working environment.

No one can deny the importance of the English language on an international scale however this does not reduce the value of French.  With the expanding Francophone sphere of influence combined with the necessary communication skills that accompany fluency, bilingual candidates shine out ahead of the rest.  The French language is therefore invaluable during the recruitment process and is becoming even more important with global development. Set yourself apart from the rest and learn French.